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“Je vois l’aube de l’éradication du paludisme, je n’abandonnerai jamais.”

éditeur:Artepharm Temps:2017-02-27Vues:780 Taille de la police:【grande】【dans】【petit

Celui qui a sacrifié son propre corps en injectant un sang d’un paludéen dans le sien, ‘le père de l'artémisinine’, Li Guoqiao, a dépassé les soixante-dix ans, et est toujours sur le champ de bataille du paludisme. Il a aujourd’hui fait une déclaration retentissante.
“Je vois l’aube de l’éradication du paludisme, je n’abandonnerai jamais.”

« Il est impossible que la méfiance et le non-confiance des gens à l’échelle mondiale sur la médecine traditionnelle chinoise soit éliminé du jour au lendemain. Si l’on veut changer le point de vue des gens à l’échelle mondiale sur la médecine de la Chine, le seul moyen est de laisser parler des faits, laisser l'histoire décider. »

La fin d’avril est une saison pluvieuse dans le sud de la Chine, et pourtant, en cette période, Guangzhou a reçu des visiteurs en provenance de l'Afrique. Ils sont venus pour la méthode d’élimination du paludisme par élimination de la source du Professeur Li Guoqiao.

Le Professeur Li Guoqiao, 73 ans, a consacré sa vie dans la lutte contre le paludisme. Il est débuté depuis les années 90 en commençant par Hainan, Yunnan, régions hypoendémiques du palustre en Chine.Il a continué dans la bataille par les projets d’aide au Cambodge, et même en Afrique, à l’Union des Comores. De nous jours, il est toujours à la recherche de nouveaux antipaludiques pour dissiper la souffrance des gens affrontant le paludisme. Li Guoqiao est aujourd’hui interviewer par le Yangcheng Evening News, à l’Université de Médecine Traditionnelle Chinoise de Guangzhou. Il a dit: “Mon travail est d’exterminer le paludisme.”

Trois mois après la mise en vigueur du projet de lutte contre le paludisme par l’équipe du Professeur Li Guoqiao à Mohéli, dans une île des Comores, il n’y a eu aucun décès dû au paludisme pendant toute l’année. Le Vice Président de l’Union des Comores est aujourd’hui en Chine pour solliciter l’aide de la Province de Guangdong dans le but de promouvoir le projet d'élimination du paludisme par l’élimination de la source dans les îles Comore.

La délégation de l’Afrique n’est autre que la délégation du Vice Président et Ministre de la Santé de l’Union des Comores, Ikililou Dhoinine Madi.

En début 2007, le Centre de Recherche sur l’Artémisinine de l’Université de Médecine Chinoise de Guangzhou a obtenu 2,85 millions de yuan par le Ministère de la Science et de la Technologie et le Département Provincial de la Science et de la Technologie, et aussi des subventions de l’entreprise, le Professeur Li Guoqiao a conduit son équipe de lutte contre le paludisme vers une île des Comores, Mohéli. Ils ont démarré le projet pilote dans l’île de Mohéli, zone hypo-endémique palustre. Chaque année, dans cette petite île, 10 à 20 personnes perdent la vie à cause du paludisme. Le taux de porteurs de parasite du paludisme dans certains villages atteignent 94% et 81%. Sous la direction de Li Guoqiao, après trois mois de l’application de la méthode d’élimination rapide du paludisme par les combinaisons à base d’artémisinine, le taux de morbidité et le taux de mortalité sont descendus de 95%, avec aucun décès pendant toute l’année.

“Les résultats à l’Union des Comores étaient dans nos prévisions”. Bien que ce soit la méthode la plus rapide pour éliminer le paludisme dans l'histoire du monde, le Professeur Li Guoqiao n’a montré aucun signes d'excitations. Il a dit que la méthode conventionnelle est basée sur le contrôle des vecteurs. En effet, nous avons résumé les expériences sur l’élimination des vecteurs dans les régions endémiques palustre de notre pays pendant les années 70, et les lessons qu’on a eu est que, la mesure principale doit être le contrôle de la source de transmission. Il faut non seulement exterminer les moustiques, mais il est absolument nécessaire de conduire un traitement de masse pour contrôler le paludisme.

A son plus agréable surprise, le Vice-Président des Comores est venu justement pour plaider l’aide du Gouvernement chinois pour assister les Comores, utiliser la nouvelle méthode, distribuer les ACT au 800 000 peuple comorien. “C'est la première fois que quelqu'un prend l'initiative de plaider pour ce projet. Ceci est une grande percée dans la promotion de notre méthode d’élimination par l’élimination de la source de transmission. ”

Laisser la réalité, le succès répondre au voix qui traite les traitements de masse comme ‘inhumain’

Utiliser la méthode traditionnelle, c’est-à-dire contrôler les vecteurs, pour éliminer les moustiques sauvages de l’Afrique sera sans impact. Seul le traitement de masse pourra éliminer la source.

“Lorsque notre équipe médicale était au Cambodge pour commencer le projet de lutte contre le paludisme il y a quelques années, nous avons entendu des voix à l’échelle internationale, comme quoi notre méthode était “inhumain”.” Ces gens pensent que obliger les gens n’ayant pas le paludisme à prendre le médicament et suivre le traitement de masse est “inhumain”. “La transmission du paludisme par les moustiques est très puissante, notamment dans les régions hypo-endémiques. Je vous dis, il y a des personnes qui sont en bonne santé en cette seconde, et contaminé la seconde d’après. Grâce à la méthode traditionnelle, on peut éliminer les moustiques à l’intérieur des maisons, mais n’est pas efficace pour éliminer les moustiques sauvages de la forêt. Seul le traitement de masse pourra efficacement éradiquer la source.

“Les faits au Cambodge ont montré que notre méthode est efficace. Toutefois, après que nous avons réussi le projet de lutte contre le paludisme au Cambodge, les gens ont encore commencé à remettre en question le sujet et soupçonner la méthode.” exprime Li Guoqiao. Il a rajouté que les gens disaient que la méthode était utilisé sur le paludisme des Asiatiques, et ne pourra pas éliminer le paludisme de l’Afrique.”

En entendant de tels opinions, le Professeur Li n’était pas inquiet, au contraire a gardé son calme. Tout le monde dit que le paludisme de l’Afrique est plus terrible que nul part ailleurs. Mais le Professeur Li n’est pas de la même opinion. Il nous dit que le paludisme de Afrique est rarement causée par le Plasmodium vivax. Les Plasmodiums vivax peuvent vivre pendant dans le corps de l’homme deux à trois ans. En revanche, le paludisme de l'Afrique est plutôt le résultat d'une infection par le Plasmodium falciparum. Les Plasmodiums falciparum ne peuvent vivre dans le corps de l’homme que pour 1 an. “Maintenant, la pratique fait à Mohéli prouve de nouveau qu’il n’est pas impossible de contrôler le paludisme de l’Afrique. Le seul difficulté pour éliminer le paludisme de l’Afrique, est la large superficie du contient, et les 500 millions d’habitants qui y vivent.”

“Maintenant, une autre voix est sortie. Comme quoi, l'artémisinine et la méthode d’élimination du paludisme de Li Guoqiao n’est utile que sur la petite île des Comores, et n’est pas convenable sur le continent africain.” Li Guoqiao a révélé à notre reporter que le projet est à étendre au Nigéria et au Ghana, les paysdu continents africains. Li Guoqiao reparle “puisque c’est réussit sur une île, nous allons choisir une autre site sur le continent. Et généraliser petit à petit, et agrandir le champ.”

Ce n’est pas la première fois que le Professeur Li Guoqiao rencontre de malentendus sur son champ de lutte contre le paludisme après ces décennies. “Il est impossible que la méfiance et le non-confiance des gens à l’échelle mondiale sur la médecine traditionnelle chinoise soit éliminé du jour au lendemain”, dit-il. Peu importe les contestations se mettant sur sa route, Li Guoqiao n’est jamais pressé de justifier sa réponse, et répond souvent que, le seul moyen est de laisser parler des faits, laisser l'histoire décider.

Celui qui a sacrifié son propre corps en injectant un sang d’un paludéen dans le sien, attrapé une forte fièvre et sans utiliser de médicaments,
Celui qui a survoler l'Afrique, et attrapé un problème de santé, apoplexie, à cause de la fatigue,

Professeur Li Guoqiao.

Et ce n’est pas la première fois qu’il passe à côté de la mort

La première rencontre avec le Professeur Li, 73ans, s’est bien passé, il était comme je l’imaginais, aussi mince. Les années en Afriques lui ont fait perdre des kilos, et noircit la peau. Si ce n’était cette la distinction charmante et gracieux sur son visage, personne ne devinerait qu’il est un docteur ni le liera au mot “docteur”.

Seulement grâce à cet interview que l’on a su que le Professeur Li Guoqiao est allé en Afrique l'année dernière. Il a, à cause de la fatigue excessive attrapé l’apoplexie. Il a été traité à temps, raison pour laquelle la maladie n’a pas laissé de graves séquelles. Toutes personnes ayant su cet accident ont été inquiets. Après tout, de la Chine vers les Comores, il faut stopper en Thaïlande, en Éthiopie,et en Tanzanie, trois arrêts. Seulement vous seriez arrivé à la capitale des Comores, la ville de Moroni. Et après, prendre un petit avion vers l'île de Mohéli. Au total, environ 2 jours sur route. Nous pouvons ainsi imaginer la fatigue.

Cependant, ce n'est pas la première fois que le Professeur Li passe à côté de la mort. Il a jadis, pour une étude approfondie, injecté des plasmodiums falciparum dans son corps, pour voir la règle d’apparition de la fièvre du paludisme. Après avoir contaminé les plasmodiums falciparum, il a fait de fortes fièvres, il a subit des souffrances hépatosplénomégalie, et a retarder autant que possible la prise des antipaludiques. Même quand sa température corporelle dépassait 40 ℃, la densité parasitaire dans le sang était de plus de 100 000 parasites par mm3, il a toujours continué à refuser de prendre les antipaludiques.

Travailler en Afrique est aussi un risque comme l’étude qu’il a fait à son corps il y a des années de cela. L’Union des Comores est une île situé sur l'océan Indien. La base d’habitation de léquipe médicale de lutte contre la paludisme dirigée par le Professeur Li Guoqiao est juste à 300 mètres du bord de la mer de Mohéli. Dr. Deng, de l’équipe elle même, dit, qu’un beau matin, en ouvrant la fenêtre, ils n’ont pas vu le sol comme d’habitude, mais plutôt une vaste étendue d’eau, la mer. A ce moment là, c’était le tsunami dans la région de l'océan Indien, le niveau de la mer a tellement augmenté, qu’elle a innondé l'ensemble des terres. “Nous avons tous eu peur, seul le Professeur Li était très calme.”

Il se trouve qu’aux yeux de beaucoup de gens, Li Guoqiao n’a ‘pas peur de la mort’. Cependant, de nos jours, il se ‘plaind’ “on ne le laisse plus aller en Afrique, et si j’y vais, je dois être en classe affaire! Faut pas oublier que le prix d'un billet en classe affaire est le double d’un billet en classe économique”, exprime Li Guoqiao.

Bien que 70 ans sont passés, mais son premier travail est toujours les recherches des antipaludiques. Il semble qu’il est toujours sur le champ de bataille, confrontant une guerre sans fin. “Les données et les résultats obtenus en premier sont les plus fiables. Nous pouvons enfin voir l'aube de l'éradication du paludisme, je n’abandonnerai pas si facilement” dit-il.

Un reportage ‘en retard’, une réponse inattendue

J’étais parti en Afrique en fin 2007, vers l’un pays les plus pauvre, et aussi région hypo-endémique palustre, j’ai mis les pieds aux Comores. J’avais tellement hâte de rencontrer l’équipe du Professeur Li Guoqiao de l’Université de Médecine Chinoise de Guangzhou sur le terrain. Malheureusement pour moi, c’est après mon arrivée au Comores seulement que j’ai été informé que le Professeur Li était déjà dans un autre pays de l’Afrique pour faire des enquêtes de prélèvements préliminaires. Depuis lors, j’ai attendu un an, et je n’ai pas eu la chance d'interviewer le Professeur Li. Cette fois, je n’ai pas râté l’occasion, et j’ai su, à cette entretien, qu'il a atteint l’apoplexie l'année dernière.

J’ai eu la possibilité de rencontrer le Professeur Li seulement et cette fois à Guangzhou, j’ai pu constaté qu'il est une personne avec de si grande personnalité et réel. Il n’échange pas beaucoup de phrases de politesse, et ne bavarde pas beaucoup, mais du moment que vous commencez à parler de l’artémisinine, de la lutte contre le paludisme, il parlera à jet continu.

J'ai essayé de lui poser une question: “Beaucoup de personnes âgés de 70 ans sont à la retraite, et vont profiter de la vie. Comment se fait-il que vous allez en Afrique faire des études de recherche, faire des enquêtes épidémiologiques?”. Je m’attendais à une réponse diplomatique plutôt “officielle”, tels que “pour contribuer à la santé humaine”. Mais je ne m’y attendait pas, il m’a répondu “C'est un passe-temps”!

Archives

LI GUOQIAO: Honorable Professeur de l’Université de Médecine Chinoise de Guangzhou, inventeur de l'artémisinine. Obtenu la médaille d’honneur “le père de l'artémisinine”, il est le master des recherches cliniques sur les combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine. Il a principalement participé aux “recherches sur l’artémisinine et le paludisme”, ce dernier a gagné le 2ème prix national de l’invention; son oeuvre “Artésunate, le nouveau antipaludique” a obtenu le 3ème prix national de l’invention; “Recherches cliniques et promotion de l’artémisinine et de ses dérivés” a obtenu le 3ème prix national de la science et technologie. Il a en l’an 2000 obtenu une médaille Btehune du Ministère de l’Administration, du Ministère de la Santé, et de l'Administration National de Médecine Traditionnelle Chinoise. En Juin 2006, le Gouvernement du Cambodge lui a decerné une Médaille d'Or. En Mars de l'année suivante, le Ministère de la Santé du Vietnam, lui a aussi remis “Pour la santé du peuple”.

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